Dungeons & Degenerate Gamblers (que je vais abréger en DDG maintenant) est un jeu de Blackjack. Il s’inspire de la formule instauré par des jeux comme Balatro pour proposé une variante du jeu traditionnel !
Merci à notre partenaire pour nous avoir fait confiance !
- Variété des cartes
- Adversaires multiples et originaux
- Graphisme pixel-art très soigné
- Références pop culture variées
- Carte parfois peu intuitive
- Quelques problèmes textuels mineurs

- Titre : Dungeon & Degenerate Gamblers
- Développeur : Purple Moss
- Date de sortie : 8 Août 2024
- Plateformes : PC (Windows, MacOS, Linux)
- Catégorie : Roguelite – Deckbuilding
Et c’est quoi alors, ce jeu ?
DDG est un jeu de cartes rogue-lite qui utilise les règles du Blackjack, comme je l’ai dit plus tôt. Ce qui fait sa force, c’est sa rejouabilité et le nombre de cartes qui est proposé. Il y a tout un tas de références à la pop culture, ou à des objets qu’on connaît.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le jeu, je vais vous l’expliquer simplement. Le croupier va vous donner 2 cartes. Avec celles-ci, vous avez le choix entre tirer une nouvelle carte, doubler votre mise ou vous retirer. Lorsque vous choisissez de doubler, vous devrez prendre une nouvelle carte. Votre objectif est de ne pas dépasser 21 points, donc doubler la mise engendre un risque.
La particularité de DDG, c’est que vous affrontez des gens. Il y a donc une notion d’affrontement. Comment fait-on combattre des gens avec du Blackjack ? Et bien c’est simple, si vous avez fait 20 points et que votre adversaire en a fait 10, vous lui ferez 10 dégâts. S’il a sauté, vous lui ferez perdre 20 PV. Vous devez alors habilement choisir entre le risque de sauter et de prendre beaucoup de dégâts d’un coup, mais possiblement d’en faire autant. Sinon, vous pouvez sécuriser le tour en prenant moins de cartes mais possiblement en faisant moins de dégâts.
En plus de ces règles, il y a d’autres subtilités, mais vous avez les bases, quoi. Dans DDG, vous aurez donc un deck de départ, souvent représenté par les différentes couleurs de carte. Chaque couleur a un bonus si elle est majoritairement jouée lors de votre tour. Par exemple :
- Coeurs redonnent de la vie
- Trèfles ajoute des dégats
- Piques offrent du bouclier
- Carreaux donnent des jetons

Bon, maintenant que vous savez à peu près comment se joue la base du jeu, on va complexifier tout ça ! Déjà, les jetons, c’est la monnaie qui va vous permettre souvent de pouvoir acheter de nouvelles cartes et les ajouter à votre deck. Il arrive aussi qu’elles soient utiles lors de certains évènements.
Vous avez, au départ, un jeton unique qui vous accordera quelques atouts en fonction de sa capacité. Ils vous serviront à activer des effets sur les cartes, ou d’en placer sur le terrain depuis votre main. Celui qui est offert en début de partie est tout le temps le même. Un autre vous est proposé peu de temps après le début de la partie gratuitement. Sachez que la plupart du temps, ça restera le même jusqu’à la fin, donc choisissez bien !
Ajoutez à ça des porte-bonheur qui sont l’équivalent des artéfacts ou autre appellation dans le genre qui permettent d’avoir des bonus, des avantages, etc… Il y en a plein et ils sont tous uniques.
Chaque fin de combat, vous aurez une nouvelle carte au choix parmi quatre comme récompense, dont 1 qui est cachée. Il faudra payer 21 jetons pour voir cette carte. Après ça, vous aurez le choix entre deux adversaires qui, pour la plupart, ont un nom qui donne un indice sur leur façon de jouer.
Une identité propre !
Dungeons & Degenerates Gamblers propose un style visuel très soigné, en pixel art, qui nous plonge dans un environnement de casino travaillé. Certes on ne voit que la table, mais DDG arrive à nous plonger à travers les différents environnements qu’on va rencontrer. En changeant l’atmosphère de la table, ses couleurs ou encore son style, c’est habile et ça permet de faire travailler l’imagination !





DDG propose une gamme de cartes démentielles, toutes plus intéressante les unes des autres, avec des idées hyper sympa ! Comme je l’ai dit plus tôt il y a beaucoup de références, comme une carte NFT, Dracaufeu édition 1 ou des trucs dans le genre. C’est super de retrouver tout ça et de les reconnaître tout en découvrant leurs effets, souvent très bien imaginés par rapport à l’objet réel.

Une 2.0 qui épate !
Récemment, Dungeons & Degenerates Gamblers s’est permis une grosse mise à jour, sobrement intitulée 2.0 Doubling Down. Elle ajoute une grosse quantité de contenu, c’est l’occasion parfaite si vous n’y avez pas encore joué !
Dans les grosses nouveautés, on a un système de difficulté. Il est semblable à ce qu’on peut trouver sur Balatro, avec des mises de plus en plus importantes. Quatre nouveaux étages ont été ajoutés avec leurs propres environnements, adversaires et évènements ! Plus de cinquante nouveaux porte-bonheur sont disponibles.
Il est maintenant possible de faire des parties personnalisées, en activant des paramètres, pour choisir comment se déroulera la partie. Les parties quotidiennes font aussi leur apparition. Elles vous proposeront un challenge différent chaque jour avec des modificateurs présélectionnés. Les anciennes cartes ont aussi été remaniées, et des nouvelles ont été ajoutées.
En bref, le jeu a fait une petite peau neuve, bienvenue. Il saura faire plaisir aux fans de la première heure comme aux nouveaux venus, qui arriveront directement avec un contenu agrandi !
Mon avis !

J’ai pris mon temps pour cet article, il est vrai. J’avais des obligations perso, mais aussi le fait qu’il soit un roguelite demande plus de temps d’adaptation.
Franchement, c’est une excellente découverte. Ayant déjà joué à Balatro, je dois avouer que je préfère largement DDG. J’aime déjà de base le Blackjack, donc en faire un jeu comme ça me ravit directement !
Les cartes sont super fun, loufoques ou insensées, et il y a plein de références qu’on connaît tous. Les adversaires sont originaux, et le fait qu’ils ont des styles de deck qui leur sont propres ajoute un plus.
Il y a beaucoup d’étages proposés et d’événements en tout genre.
Si j’ai un défaut à émettre, c’est le manque de clarté sur certaines cartes. Il y a des descriptions qui ne sont vraiment pas claires, que j’ai eu du mal à comprendre au début.
En bref, je recommande carrément le jeu. Que vous soyez amateurs de roguelite ou de jeux de cartes, que vous soyez un adorateur de Balatro, ce jeu est largement fait pour vous !
Les cartes, c’est pas trop votre truc ? Je peux vous recommander d’aller lire l’article sur Escape Simulator 2. C’est une toute autre proposition en termes de gaming, mais qui sait, vous êtes sûrement la cible !
