Étant moi-même une passionnée, en lisant Gals Can’t be Kind to Otaku!?, ce titre m’a interpellée tout de suite. « Des Gals et des Otaku ? De la sympathie ? Pas de bully en vue? Il faut que je regarde ça ».
La saison vient juste de se terminer et j’ai pu me faire un avis dessus. Je vous parle tout de suite de ce qui m’a fait accrocher dès les premiers épisodes.

• Titre : Gals Can’t be Kind to Otaku!?
• Disponibilité : Crunchyroll
• Nombre d’épisodes : 12 épisodes
• Catégorie : Comédie – Romance – Slice of life – School Life
Takuya Seo est toujours resté discret sur le fait qu’il est un otaku. Pourtant, son secret est découvert par deux filles de sa classe : Kei Amane, cool mais tête en l’air, et Kotoko Ijichi, pleine d’énergie. Tous les trois se lient d’amitié, mais Takuya s’interroge : deux filles aussi sympas peuvent-elles vraiment traîner avec un otaku?
Source : Crunchyroll
Le harcèlement, c’est dépassé

Tout commence avec Takuya Seo en plein monologue expliquant sa passion, en tenant une gomme en édition limitée qu’il vient juste d’acquérir. Quand soudain, une main s’empare de sa gomme, le sortant de ses pensées.
Il s’agit de la fille la plus populaire de la classe : Kotoko Ijichi, qui veut juste la lui emprunter. Elle ne comprend pas la réticence du garçon. Pourquoi ne peut-il pas simplement lui dire « non »?
Comment dire à une fille populaire que ce qu’elle tient entre les doigts est un objet de collection très cher aux yeux d’un Otaku? De plus, comment le faire, sans qu’elle ne témoigne du dédain et l’humilie en public pour ses passions peu communes? Pire encore, qu’elle détruise ce bien si précieux à ses yeux?
On s’attendrait surtout à ce genre de scénario.
Il n’en est rien, elle s’intéresse même innocemment au sujet, ce qui perturbe le héros au plus haut point.



Une amitié inattendue

Le sujet fait réagir non seulement le garçon, mais également la jolie brune Kei Amane, meilleure amie de la curieuse Ijichi. Amane semble plus en savoir sur le sujet que ce qu’elle montre en apparence…
Seo s’arme donc de courage et décide d’aller parler à cette dernière. Le masque de la jeune fille ne tarde pas à tomber lorsqu’elle reçoit un goodies de la part du garçon. Il sait donc qu’il a affaire à une passionnée qui a du mal à le montrer en public.
Dès le lendemain, les barrières disparaissent, et nos protagonistes discutent plutôt facilement. Ijichi s’empresse de lui demander s’il possède un compte sur les réseaux et découvre qu’il dessine, et pas qu’un peu. Il se fait pour la première fois de sa vie accepter pour ses passions.


Un animé peaufiné jusque dans les détails

La direction artistique est vraiment soignée, le chara-design est attachant, les personnages sont très expressifs.
La bande-son donne juste envie de se poser et de profiter de l’ambiance douce et graphique du quotidien de nos protagonistes.
Le contraste des 2 extrêmes et l’inclusivité se font ressentir jusque dans les génériques de début et de fin des épisodes.
Le générique de début nous montre des filles branchées, des gens sociables et un otaku qui se fait accueillir dans le groupe.
C’est frais, amusant, les couleurs sont pop, la musique est entraînante. Je retiens cette phrase dans les paroles : « Je ne suis pas comme les autres filles que tu as pu connaître, donc si tu penses avoir ce qu’il faut alors je suis juste là ».
Cette musique nous met directement dans l’ambiance de l’animé. Sortir de sa zone de confort et oser sortir des préjugés pour nouer des liens qu’on n’aurait jamais soupçonnés possibles. Le choix de ce titre « HIDE AND SEEK » par i-dle est plus que bien choisi selon moi.



Pour le générique de fin interprété par Sunsoogirl « Isshou Nakako », on a le point de vue Otaku avec une superbe animation et des sonorités 8-bits. La phrase qui m’a marquée dans les paroles : « J’aime les mêmes choses que toi ».
Le générique mêle des images réelles d’un bureau girly et une épopée héroïque dans le thème de l’animé favori de notre héros.
Je vous laisse profiter de ce contraste plus que plaisant de choses dont on rougirait en société en temps normal.
Oui, aimer les choses girly et mignonnes quand on a passé l’enfance c’est tout à fait normal. Cette scène est rafraîchissante quand on sait qu’on devait se cacher d’aimer des choses pour « enfant » fut un temps.




Pour finir…

Dans cet animé, pas de fan-service inutile, juste des rapports humains, et une mise en avant des personnalités.
De plus, le terme Otaku n’est pas utilisé de façon péjorative, les 2 filles appellent même le garçon affectueusement par la passion qui l’anime.
Pas de chichis, pas de faux-semblants, seulement des rapports sains et francs entre les personnages.
En somme, un concentré de bonnes surprises.
Si vous aimez les histoires légères et les personnages simples mais bien développés, je vous conseille d’aller lire notre article sur You and I are polar opposites.

Je suis en plein arc « shojo qui cassent les codes », je l’ajoute à ma PAL !
Love Mix Up devrait te plaire, pour rester dans le thème 🙂
j’ai adoré l’animé ^^ il cassent quelque code que on a des otaku et des gal et justement des deux personnages féminin principal ^^
Le titre est intrigant, ça donne envie de découvrir l’histoire !