Kotales - Dreamland (2026, Anime).

Dreamland, ép. 1 : Bienvenue dans le monde des Rêveurs

Le premier épisode est enfin sorti !

Dreamland est adapté en anime, vingt ans après sa première publication ! A tous les connaisseurs, bon retour au foyer… Aux nouveaux, bienvenue dans le Monde des rêves.

Merci beaucoup au fandom à l’origine du Wiki Dreamland pour la quantité d’illustrations et informations sur le lore archivées au cours du temps. C’est grâce à eux que j’ai pu trouver les couvertures de toutes les éditions papier, et les illustrations spéciales de Reno Le Maire. 

Kotales - Dreamland (2026, Anime)
  • Titre : Dreamland
  • Auteur : Reno Le Maire
  • Éditeur : Pika (France) – Euromanga (Japon)
  • Disponibilité : Crunchyroll
  • Studio : Ellipse Animation
  • Nombre d’épisodes : 1 (en cours)
  • Catégories : action – aventure – fantasy – vie au lycée

À propos de Dreamland 

L’équipe derrière l’œuvre nous vient tout droit de Montpellier, cocorico ! Dreamland, c’est un manga papier édité depuis 2006 chez Pika, avec déjà une réédition entamée pour accueillir les nouveaux venus.

Actuellement, nous sommes au vingt-quatrième tome de la saga… Alors, l’anime aura beaucoup à rattraper, nous allons bien manger !

Le format papier est très cool. Si vous n’avez eu aucun mal à débuter un Reborn ou un Bleach aujourd’hui, vous trouverez que le trait de Reno a très, très bien vieilli. 

Dreamland - Illustration spéciale pour le premier tome

Lorsque notre protagoniste évolue dans le monde réel, on comprend très vite qu’il appartient à la famille des bandes dessinées françaises. Le chara design de certains, et quelques scènes comiques, vous rappelleront Lou !, sans aucun doute.

Quand on bascule vers le Dreamland, on tire plutôt vers le charme des collaborations franco-japonaises de l’époque. Si vous avez aimé les travaux d’Ankama studios (Dofus) sur papier, foncez lire Reno Le Maire. 

À propos du premier épisode

Kotales - Dreamland (2006) - pages colorisées du premier tome

Premier épisode, et l’on n’a pas le temps de niaiser ! On commence par les flammes, tout autour, un parent incandescent, un enfant impuissant. Tel est le traumatisme de Terrence Meyer, 17 ans, lycéen à Montpellier. Il avait 7 ans, quand il a perdu sa mère dans un incendie domestique. 

Il commence donc avec deux malus : une phobie du feu, et une très, très faible estime de soi. Peu lui importe de se défendre face aux autres… Dans cet univers, il peut au moins compter sur les quelques adultes et les amis qui l’entourent. 

Toutefois quand vient le soir, et le moment de dormir… Qui peut encore le protéger ? 

C’est là que vient la seconde partie de l’épisode. Il se retrouve piégé dans son propre rêve, condamné à nourrir quelque chose d’inhumain. “Ca va, Néo l’a fait aussi dans Matrix”… Ouais, mais il n’a pas marché sur les flammes pour sauver le « fantôme » de sa maman. 

Terrence gagne sa liberté dans le Dreamland. Il peut désormais arpenter la deuxième partie de la vie qui lui est donnée. On est presque sur un isekai avant l’heure, super bien « justifié », amené en un chapitre à peine.

Avec lui, c’est tout un univers qui s’ouvre à nous, créé par l’imaginaire de l’Humanité tout entière. En effet, cet endroit aux mille possibilités repose sur nos rêves, donc ses limites sont celles de notre esprit.

Nous n’en sommes qu’au premier épisode, alors jugeons ce que nous pouvons évaluer à ce stade de la narration : 

  • la qualité visuelle de l’animation 
  • l’adaptation du premier chapitre au format papier

Sur l’aspect purement visuel, l’anime ressemble beaucoup au support originel. Reno privilégie les aplats de deux nuances de gris (personnages et décors), puis un aplat blanc fournit de détails pour la représentation des pouvoirs. L’image précédente l’illustre parfaitement.

Le premier épisode montre un monde plus coloré, avec une palette graphique limitée à une, ou deux nuances par couleur.

Le cel shading est épuré pour laisser le temps (et les finances) pour l’animation du Dreamland.

Les temps calmes vous rappelleront l’introduction d’un épisode de Titeuf ou de Code Lyoko. Ce ne sera pas votre partie préférée de l’univers, on le sait… mais la nostalgie fonctionne bien.

Les combats sont limpides, avec déjà cette petite touche d’épique qui m’a rappelé un combat de Pinpin (Dofus). 

Pour la transposition du papier vers l’écran, le studio a fait le choix de raconter les événements dans un ordre légèrement différent. Le rêve lucide et le nouveau courage de Terrence apparaissent plus tôt dans le premier chapitre du tome : le lycée et ses protagonistes viennent après.

Mon avis sur l’anime en l’état 

kotales - EMSY

J’aime donc ce parti pris de replacer la situation initiale avant l’élément perturbant, donnant une évolution limpide au héros dès l’épisode 1. Contrairement au chapitre qui devait nous prendre par le col en quelques pages, l’anime a le temps de développer sur vingt, vingt-cinq minutes pour nous captiver.

Je suis très fière de nos artistes français pour la réussite qu’est Dreamland sur le papier, et le succès très probable de l’anime.

Honnêtement, il a tout pour me plaire, en témoignent les nombreuses références de cet article. Pour les plus jeunes, je dirais que ça vous rappellera un Fire Force ou MHA dans le cel shading et la palette de couleurs.

Après l’immersion dans le manga français, je te propose de découvrir un Japon traditionnel réinventé : Sparks of Tomorrow.

Emsy
Emsy

Quand j'étonne les gens, c'est plus souvent par ma bêtise plutôt que mon intelligence !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *