… et arrêté de s’amuser sans juger ? De parler sans avoir peur de déranger ? D’aimer ce qu’on aime à voix haute, quitte à le chanter, à le hurler, à en pleurer ?
Ces questions, elles ne sont pas venues seules, bêtement. C’est en scrollant. Des TikTok vides qui défilent dans le néant, des posts où des gens s’écharpent gratuitement… qui oublient qu’en face, derrière l’écran, il y a un humain. Comme eux. Comme vous. Comme moi.
Là, une petite voix monte, ce petit ras-le-bol qui arrive à la limite de ce qu’on supporte habituellement. Ce trop-plein.
Venez, prenons le temps, et regardons vraiment.
Quand est-ce qu’on a décidé que pour exister, pour être lu, pour être vu, il fallait être néfaste ? Toxique ? Que le clash rapporte plus que la passion, que la méchanceté fait plus de bruit que la sincérité ?
On a inversé quelque chose, quelque part. On a cassé, brisé, anéanti, sans même s’en rendre compte. On a juste suivi, sans réfléchir, un mouvement qui n’est pas le nôtre.
Le vrai plaisir, ça n’a jamais été ça. Les vraies valeurs, c’est ce qui nous passionne. Ce qui nous fait tenir debout quand la vie tangue. Ce sont les échanges avec nos proches, la famille, les amis. Ces moments où on écoute vraiment quelqu’un, sans balancer une phrase bateau, sans forcément dire que « ça va aller ». Juste être là.
« Hey, listen ! »
Vous savez, cette petite voix du début, elle ne crie plus. Elle murmure.
Elle me rappelle qu’on a le droit. Le droit de s’émerveiller encore. De vibrer pour ce qu’on aime sans se cacher. De tendre l’oreille à quelqu’un sans chercher la bonne réplique. De ralentir, de respirer, de reposer le téléphone.
Parce que notre vie, c’est un peu comme un jeu. Le gameplay est pourri, on ne peut pas se faire rembourser… alors autant y jouer. Autant profiter de ce qu’on peut, à fond.
Et cet enfant, vous savez, il n’est jamais bien loin. Il est là, présent — c’est juste notre « moi » adulte qui le planque sous un truc qu’on appelle la « responsabilité ». Cet enfant qui savait s’amuser sans juger, aimer sans avoir peur… il est toujours là. Il attend juste qu’on le laisse revenir.
La vie, je le dis souvent : 5% de sérieux, pour 95% de moments de plaisir.
N’oubliez pas. Ce qui nous construit aujourd’hui, c’est l’enfant qu’on était hier.
Alors prenez-en soin. De cet enfant. De vous.

une vraie leçon de vie même en étant on un adulte on peut se comporter un peu comme un gosse la vie et précieuse faut profiter au maximum
Ton articles est un beau rappel à revenir au sources dans ce monde ou tout nous pousse loin de notre enfant intérieur il est bon de ce rappeler qu’il est toujours là 🙂