Light novel
Pas « un petit roman ». Format japonais court, illustré, souvent à l’origine de tout un écosystème (anime, manga, jeux). SAO, Re:Zero, Spice & Wolf par exemple.
Pas « un petit roman ». Format japonais court, illustré, souvent à l’origine de tout un écosystème (anime, manga, jeux). SAO, Re:Zero, Spice & Wolf par exemple.
Une cible : jeunes adultes. Les gens croient que ça veut dire « violent / mature », à tort. Yotsuba! est un seinen, et c’est doux comme un dimanche pluvieux.
Pas un genre, une cible : ados et jeunes garçons. D’où l’action, l’amitié, le dépassement de soi… mais un shōnen n’est pas forcément bourrin. C’est démographique, pas thématique.
Épisode(s) sortis hors diffusion TV (direct en vidéo / Blu-ray). Souvent du bonus, du hors-série, ou du plus osé.
L’autrice ou l’auteur de manga (souvent dessin et scénario). Métier-marathon, rythme inhumain.
Moment clef d’animation d’exception, réalisé par un animateur talentueux. Se repère à la fluidité et au style distinctif. Facilement remarquable dans un anime car ça change des scènes « banales »
Acteur/trice de doublage japonais. Souvent célébrité à part entière (chanson, radio, événements).
Le style « mini » : perso déformé tout rond et mignon, souvent pour les gags.
Romance entre hommes (BL / yaoi) ou entre femmes (yuri). À ne pas confondre avec shōnen-ai / shōjo-ai, plus soft et sentimentaux
Créatures et esprits du folklore japonais (Yo-kai Watch, GeGeGe no Kitarō, Mononoke). Le réservoir à monstres du fantastique et de l’horreur nippone.
Ecchi = coquin, suggestif (sans être explicite). Harem = un perso entouré de plusieurs prétendant(e)s. Souvent ensemble, souvent décriés, parfois malins.
Tout ce qui est là pour faire plaisir au public plus que servir l’histoire : plans suggestifs, clins d’œil, scène de plage gratuite.