Kotales - Beyond The Plastic Wall

Beyond The Plastic Wall : Au-delà d’un univers de déchets en pixels

L'humanité lègue ses trésors

Tout a commencé quand j’ai lu cet article publié sur Beyond The Plastic Wall dans nos News Jeux Vidéo. C’est à ce moment que ce jeu a été porté à ma connaissance et à mon grand intérêt.

J’adore les jeux à la The House of Da Vinci ou encore The Room. J’aime me mettre au défi avec des casse-têtes à gogo sur une trame parfois plus sombre et riche qu’il n’y paraît.

De ce fait, me voici dans cet article avec les prémices de mon aventure en pixels à m’en retourner le cerveau.

Avant de lire l’article, il est bon de te préciser que c’est une démo. Le jeu n’est donc pas complet, ni terminé.
Les bugs que j’ai rencontrés sont à même d’être corrigés avant la sortie finale.

Beyond The Plastic Wall

Titre : Beyond The Plastic Wall

Développeur : Motvind Studios, ARTE France

Date de sortie annoncée : 2026

Plateformes : PC

Catégorie : Aventure, Casse-tête, Solo, Graphismes pixel, Logique, Fiction interactive.

Dans Beyond the Plastic Wall, vous incarnez un jeune Glaneur qui trouve une boîte scellée contenant des lettres mystérieuses écrites par une femme qu’il ne connait pas. Cette dernière vit au plus profond des remparts de la dernière ville du fin fond du monde, et il décide donc de partir à sa recherche.

Sa quête le mènera à travers les multiples horizons de ce monde étrange, depuis ses faubourgs déserts et abandonnés jusqu’aux ruelles étroites et aux gratte-ciels animés d’une ville regorgeant de sombres secrets. Et comme tout bon recycleur qui se respecte, Hal ne peut s’empêcher d’essayer de réparer les machines hors d’usage qu’il croise sur son chemin.

Source : Steam

Manette ou clavier/souris, il faut choisir.

Pour commencer, le menu principal n’affiche pas d’options, ce qui me perturbe à titre personnel. De plus on valide avec le bouton B, ce n’est pas intuitif pour moi. Malgré tout, étant principalement une joueuse manette, j’ai lancé le jeu en me disant « Ouf, ça marche ».

L’aventure commence avec un paysage (magnifique au passage) qui défile et du texte en anglais, sans possibilité de mettre pause avec la manette.

On ne peut pas accéder aux options du menu pause en mode manette, ce qui en fait un gros défaut pour la jouabilité.

Je dois désormais mettre au repos la manette pour la suite de mon aventure.

Je t’aimais bien, petite manette, mais mon clavier et ma souris ergonomiques m’appellent pour résoudre des énigmes ! J’espère te revoir vite pour la version complète du jeu et pouvoir profiter des textes en français avec toi.

Du réalisme tout en pixels

Le contraste entre les éléments en pixel-art et les textures plus réalistes est surprenant, mais plutôt bien exécuté.

Le jeu est également rythmé de moments de musique, et d’autres moments plus calmes accompagnés des sonorités environnantes qui nous entourent.

Nous incarnons Hal, qui semble être sur une sorte de… bateau ? On découvre avec lui le décor quand soudain… Plouf ! La cloche qu’on vient de sonner tombe à l’eau… zut ! Faisons comme si de rien n’était…

Les dialogues entre le Capitaine et Hal ont beau n’être qu’une suite de lignes écrites dans une boîte de dialogues… je ressens les scènes comme si je regardais un film avec de vraies animations. C’est étonnant les émotions que peuvent procurer des pixels.


De temps en temps, on a le choix de la réponse de notre personnage. Ce n’est pas que du narratif, ne vous en faites pas.

Des personnages attachants

Au début je ne pouvais pas saquer le Capitaine.
Toujours sur ses grands chevaux, il nous rabâche son illustre vécu. C’est la personnalité de type « moralisatrice » que nous connaissons tous dans notre entourage, n’est-ce pas ?

Cependant, même lui, j’en suis venue à l’apprécier au bout d’un court voyage à ses côtés. Malgré les pixels, il y a une profondeur dans ce personnage secondaire. Il me tarde de découvrir les autres interactions sociales que le jeu a à m’offrir.

Qu’on m’apporte mon casse-tête !

On ne va pas se mentir, c’est surtout ça qui nous a donné envie quand on a vu les premiers visuels du jeu : les énigmes.

La première que le jeu nous propose est pile ce qu’on attend d’un bon casse-tête dans un jeu. On nous explique brièvement comment interagir, l’icone change lorsqu’on peut cliquer ou faire glisser… C’est notre logique qui fait le reste.

« Less is more » : moins on nous en dit, mieux c’est. Trop nous tenir par la main, c’est fatiguant sur la durée.

On peut interagir avec les objets de différentes façons avec la souris

De la beauté dans les détails, même si…

Ce qui m’a plu dès le début ? Les graphismes et les textes qui se mêlent au décor : tantôt les titres et les chapitres, tantôt la narration. J’ai trouvé ça juste… sublimement exécuté et bien pensé.

Ce sont ces mêmes détails qui m’ont fait adorer What Remains of Edith Finch, un autre jeu narratif interactif… mais revenons à nos moutons.

J’arrive à un moment dans une zone qui ressemblait à s’y méprendre à un terminal d’arrivées d’un aéroport.
Parmi la quantité de valises abandonnées, une a attiré l’attention de Hal. S’en est suivi un petit casse-tête… assez vite résolu, ma foi.

Photo de profil Ruru

C’est à ce moment que j’ai eu un fâcheux bug qui m’a coupée dans mon immersion en pleine résolution d’énigme…

Les dialogues suivants ne voulaient pas se lancer, le jeu a relancé 3 ou 4 fois la séquence avant le puzzle. J’ai été obligée de charger ma dernière sauvegarde automatique 30 minutes auparavant.

Passé ce bug qui était à 2 doigts de me faire fermer la démo, j’ai continué car je voulais malgré tout en savoir plus.

Même si je ne comprenais pas tout l’anglais et le jargon technique arrivée dans cette zone souterraine, je voulais en voir davantage.

Et j’ai bien fait !

Les cinématiques que j’ai pu observer suite à ces péripéties étaient superbes, je ne regrette pas d’avoir continué malgré les problèmes techniques.

En attendant que ce jeu arrive dans vos paniers, je vous recommande Looking For Fael, fraîchement sorti, également co-développé par ARTE France.

Ruru
Ruru

Passionnée perfectionniste, je partage en toute inclusion mes passions au monde.

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