Petite banière maison

CRYMELIGHT : Alice in Wonderland, version death game

Une démo courte mais terriblement agréable

CRYMELIGHT est un action roguelike solo, développé et édité par Furyu Corporation. Le jeu a un style animé 2D très cosy et mignon, bien que le nom semble dire le contraire. Par ailleurs, il s’agit seulement de la démo, et aucune langue française n’est annoncée. Pour l’instant, on trouve seulement des boîtes de dialogue traduites en anglais.

Affiche de CRYMELIGHT
  • Titre : CRYMELIGHT
  • Développeurs : Furyu Corporation
  • Date de sortie : 4 novembre 2026
  • Plateformes : PC (Steam), Nintendo Switch 2, Playstation 5
  • Catégories : Action – Roguelike – Mignon – Protagoniste féminine – Scénario riche – Dark Fantasy

CRYMELIGHT est un jeu de type action et roguelike qui se situe dans l’Au-delà, où de jeunes filles devront se battre, et se confronter à leurs pêchés pour retrouver leur liberté.

Description : Steam (traduite de l’anglais)

Une introduction digne d’un animé

Dès le lancement, le jeu commence fort. Nous commençons dans une grande salle, avec un boss nommé « Queen of Hearts ». Vous l’aurez compris, ce jeu se déroule sur le thème d’Alice au Pays des Merveilles.

Le combat ne peut pas être gagné durant cette introduction, ce qui est normal puisqu’il sert seulement de « déclencheur » à la suite.

Premier boss du jeux - la Reine de Coeur

C’est alors que vient une cinématique, qui commence par des rideaux rouges qui se ferment, et laissent place à un personnage qui parle. Ses caractéristiques sont simples : une montre à gousset, la couleur blanche, des oreilles de lapin. Il s’agit en effet du Lapin Blanc qui guide Alice dans l’œuvre originale, ici appelé Shiro. Suite à son court dialogue se lance un véritable opening, digne d’un animé.

Des personnages liés à Alice au Pays des Merveilles

Alice (nous), Mars, Mad

Dans CRYMELIGHT, les personnages semblent tous liés au pays des merveilles. Commençons par nous, une jeune fille blonde avec une tenue bleue et blanche, exactement comme Alice.

C’est d’ailleurs ainsi que l’on est nommé par Shiro. Il y a également le Chapelier fou, appelé Mad dans le jeu, reconnaissable grâce à son haut-de-forme. Bien que moins reconnaissable par son apparence, il y a également le Lièvre de Mars. Le personnage qui l’incarne est la jeune fille nommée Mars.

Au milieu des références au conte, il y a un personnage supplémentaire. Elle ne semble pas faire partie de l’œuvre originale, et Shiro elle-même semble vouloir s’en débarrasser. C’est également une fille, qui s’appelle Mary.

Alice (nous), Shiro, Mary

La démo nous montre un dernier personnage, qui est présenté bien après les autres. Elle n’est présentée qu’une fois le HUB quitté. C’est une fille tout en violet, avec une poche de sang en forme de chat qui semble liée à elle. Vous l’avez compris, elle se nomme Cheshire. C’est sur elle que la démo se penche le plus, au niveau de l’histoire.

Cheshire

Et le lore dans tout ça?

Suite à la cinématique évoquée, appelé par une voix, on se réveille … en papillon. En avançant, on en apprend de plus en plus. Sur nous, oui, mais pas que. On apprend notamment qu’on est amnésique… et morte.

C’est alors qu’est expliqué le but du jeu : atteindre la reine de cœur pour la battre, et ainsi obtenir la liberté. On sera alors libre de revenir à la vie, de se réincarner ou d’aller au paradis. Après moultes présentations et discussions, le jeu « commence » enfin.

Tea party : le hub
Tea Party : le HUB

C’est un pseudo Battle Royale, où nous ne sommes pas obligés de nous entretuer. Toutefois, la première qui bat la « Queen of Hearts » gagne. Les autres perdent donc inéluctablement. Qu’arrivera-t-il aux autres participantes ? Je ne sais guère. Le jeu nous propose également deux perspectives. Un mode de vue « bataille » qui donne un plan large, et un mode de vue « merveilleux » où l’on est bien plus proche du personnage.

Des visuels qui changent

La démo nous offre d’ores et déjà des menus agréables pour naviguer, tout en restant dans le thème. D’un côté nous avons un personnage, de l’autre des menus cliquables. Le choix de la catégorie se fait via des clés, certes toutes similaires, mais avec une belle esthétique. Ce n’est qu’en utilisant la clé que le contenu se révèle.

Le jeu nous offre des dessins de qualité, ainsi qu’un ATH épuré et agréable à regarder. Lorsque l’on avance dans l’histoire, il faut parfois choisir des embranchements. Ils permettent de progresser jusqu’au boss de zone.

embranchement menant au boss

Ce qui m’a le plus marqué reste certainement les flashbacks. Là où nous avions des dessins colorés et relativement expressifs, les flashbacks, eux, deviennent de simples dessins sur un carnet en noir et blanc. Ceux d’Alice, comme ceux de Cheshire, n’ont rien de joyeux. Je vous laisse le découvrir en y jouant.

Flashback d'Alice

Quelques défauts malgré tout

J’ai quand même remarqué quelques défauts, autres que l’absence de langue française. Premièrement, les annotations sur les côtés ne se mettent pas à jour (pour les changements de touches, par exemple). En revanche, beaucoup de jeux font la même chose, et on peut les enlever.

Le deuxième souci que j’ai, c’est la jauge de l’attaque spéciale. Sans blague, déjà que je ne la débloque qu’à la fin de ma run, je peux à peine l’utiliser sur le boss. Pire encore, je ne la débloque que sur ses derniers PV, tellement c’est long à charger.

Allez, un petit troisième pour la route. Lorsque l’on cherche à récupérer tout ce qu’il est possible d’avoir, il faut quitter la run pour retourner au Tea Party. Malheureusement, quand vous relancez une run, vous avez tous les dialogues à nouveau. Vous pouvez les ignorer avec le bouton Skip, mais je trouve un peu dommage de remettre les mêmes dialogues alors que vous les avez déjà lus.

Petite banière maison

Mon avis sur cette démo

Photo de profil de Haelho

Je ne suis pas un grand fan de jeux vidéo, je veux bien le reconnaître. Je n’ai pas des centaines de jeux à mon actif, et généralement, je ne m’éloigne pas de ce que j’apprécie. Depuis que j’écris pour Kotales, je regarde régulièrement les jeux qui sortent pour voir si certains m’intéressent.

CRYMELIGHT m’a attiré dès le premier coup d’œil dans mon calendrier Steam. J’adore l’univers d’Alice in Wonderland, et je ne pouvais pas passer à côté. Ce jeu s’en inspire énormément tout en restant original.

J’attends avec impatience la sortie, le 4 novembre. J’ai déjà fait la démo quatre fois en une journée, et ce même si les dialogues sont « lassants » à force de les répéter.

Le gameplay, lui, reste agréable et confortable une fois en main. Si vous l’avez vu et avez hésité, alors foncez.

Si vous appréciez cet article, n’hésitez pas à aller lire celui sur la démo de Woodo.

Haelho
Haelho

Rédacteur, passionné animanga, grand lecteur, petit joueur, gros dormeur

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